Notre actualité

  • Retraite, les craintes se confirment

    La CFE-CGC, qui n’a jamais caché son inquiétude face à ce projet de réforme dangereux et inutile, s’était associée à la manifestation du 5 décembre en espérant faire revenir le gouvernement à la raison et à la table des négociations.

    Le Premier ministre a dévoilé au CESE les grandes lignes et principes de la réforme des retraites. Le gouvernement maintient quasiment l’intégralité des principes du rapport Delevoye, apporte peu ou pas de précisions sur les sujets sensibles et réussit le tour de force de se mettre la totalité des organisations syndicales à dos ! C’est peu dire que nous n’avons été ni entendus ni compris.

    Nettoyé des longs développements démagogiques et quasiment incantatoires sur la justice et l’universalité, il reste du discours une réaffirmation de la mise en place d’un régime par points, d’une pseudo gouvernance par les partenaires sociaux dans un cadrage serré et sous tutelle du Parlement, d’un effort soit non chiffré soit en deçà du niveau actuel pour les femmes. Le maintien de l’âge pivot à 64 ans, sans connaître l’ampleur des décotes appliquées, continue de poser problème, et les aménagements demandés par la CFE-CGC pour prendre en compte la pénibilité et les catégories actives ne sont pas évoqués.

    Inquiétante confirmation, l’assiette de cotisation passe de 8 plafonds de la sécurité sociale à 3 plafonds, avec pour conséquence la certitude d’un déficit structurel dans le nouveau régime pour garantir les droits acquis et l’entrée de régimes complémentaires par capitalisation pour couvrir les droits futurs au-delà de 3 plafonds.

    Au final, le projet présenté par le Premier ministre est celui contenu dans le rapport Delevoye, sans modification ni ouverture. Ainsi présenté sous le masque de l’équité et des droits identiques, le projet se confirme comme un dispositif pénalisant les carrières ascendantes et longues, sans aucune garantie spécifique et concrète donnée aux carrières incomplètes et à la pénibilité de certains métiers.

    Cerise sur le gâteau : le calendrier de la réforme est resserré avec une présentation au Conseil des ministres en janvier et un premier passage au Parlement en février.

    La CFE-CGC attendait des infléchissements sensibles et l’ouverture d’espaces de négociation pour rendre possible la transition vers un système unique par point, elle en est pour ses frais.

    D’ores et déjà, la CFE-CGC rejoint l’appel intersyndical pour le 17 décembre et appelle ses fédérations à se mobiliser et à rejoindre les manifestations organisées à Paris et en province.

    Relations Presse et institutionnelles – Pierre Jan

    Tél. : 01 55 30 12 92 – 06 32 05 69 02

  • Mobilisation sections contre la réforme des retraites

    Saint-Dié-des-Vosges

    https://section-saint-die.acteurs-sante.fr/5-decembre-2019-mobilisation-deodatienne-contre-la-reforme-des-retraites

    Rennes

    https://section-rennes.acteurs-sante.fr/news
  • Evolution des attributions des commissions administratives paritaires.


    Pour votre information est paru au Journal Officiel de ce jour le Décret n° 2019-1265 du 29 novembre 2019 relatif aux lignes directrices de gestion et à l’évolution des attributions des commissions administratives paritaires.
    Pour rappel, les commissions administratives paritaires ne sont plus compétentes pour examiner les décisions individuelles en matière de mobilité applicables à compter du 1er janvier 2020, ainsi que pour les décisions individuelles en matière de promotion applicables à partir du 1er janvier 2021. 

    Retrouvez le décret ici

  • Retraites : réforme inutile et dangereuse

    Retrouver l’interview de François Hommeril, Président de la CFE-CGC qui nous donne un éclairage intéressant sur le projet de réforme des retraites.

    https://youtu.be/vbWgC4PQ3Os
  • Retraite, démélons le vrai du faux

    Vous trouverez ci-dessous l’analyse de la CFE-CGC sur la réforme des retraite

    Alors que la concertation se poursuit cahin-caha entre le gouvernement et les partenaires sociaux sur la réforme voulue par l’exécutif et à laquelle s’oppose la CFE-CGC en l’état, consultez notre vrai-faux éclairant les débats sur des problématiques complexes.

    AVEC LA RÉFORME, LE NIVEAU DES FUTURES PENSIONS SERAIT-IL IMPACTÉ À LA BAISSE ? VRAI

    ➔ Parce que le régime par point serait calculé sur l’ensemble de la carrière et non pas sur les 25 meilleures années : la moyenne obtenue serait donc nécessairement inférieure à la situation actuelle.
    ➔ Parce que le système futur serait conçu tel que le poids des retraites n’excède pas 13,8 % du PIB d’aujourd’hui. Or, le nombre de retraités progressant, cela revient à programmer l’appauvrissement des futurs retraités.

    LES SALARIÉS DE L’ENCADREMENT SERAIENT-ILS PARTICULIÈREMENT PERDANTS ? VRAI

    ➔ Parce que les moins bonnes années seraient désormais autant prises en compte que les meilleures années.
    ➔ Parce que l’exigence d’une durée de cotisation de 43 ans pénaliserait toujours les jeunes qui font des études et qui rentrent sur le marché du travail de plus en plus tard.
    ➔ Parce que les cadres disposant de revenus au-delà de 120 000 euros annuels ne pourraient plus acquérir des droits sur cette part de leur revenu. Les droits précédemment acquis seraient maintenus et seraient donc financés par tous, dès le premier euro.
    ➔ Parce que la pension de réversion ne permettrait pas au conjoint survivant de dépasser 70 % de la somme des pensions des deux conjoints. En cas de décès de leur conjoint, les salariés de l’encadrement verraient donc leur pension de réversion limitée alors qu’aujourd’hui, elle est versée sans condition de ressources.

    LES FEMMES GAGNERAIENT-ELLES À LA MISE EN PLACE DU SYSTÈME UNIVERSEL ? FAUX

    ➔ Parce qu’un régime par point avec une durée de cotisation impérative de 43 ans pénaliserait les carrières heurtées. Or ce sont principalement les femmes qui sont concernées.
    ➔ Parce que les années à temps partiel ne seraient plus neutralisées comme c’est le cas aujourd’hui dans le régime de base.
    ➔ Parce que les femmes percevraient 5 % de points supplémentaires par enfant mais perdraient les trimestres de majoration pour enfant qui leur étaient jusqu’à présent accordés.

    LA RÉFORME N’AURAIT AUCUN IMPACT AVANT 2025 ? FAUX

    ➔ Parce que le gouvernement exige que nos régimes actuels soient à l’équilibre au moment du passage dans le nouveau système, dispensant théoriquement celui-ci d’avoir des réserves pour équilibrer le régime sur le long terme. Nous subirions donc très probablement des mesures d’économies avant fin 2024 pour être immédiatement à l’équilibre.

    LE NOUVEAU SYSTÈME DONNERAIT PLUS DE GARANTIES SUR LE MONTANT DES RETRAITES ? FAUX

    ➔ Parce que, poursuivant l’objectif d’assurer un équilibre quasi permanent du régime, le gouvernement ajusterait les éventuels déficits soit par l’impôt soit par l’allongement de la durée de cotisation requise pour bénéficier d’une retraite sans décote.
    ➔ Parce que le budget de la retraite serait fondu dans celui de l’Etat et donc soumis aux arbitrages politiques.
    ➔ Parce que dans ce système étatisé, il est prévu que le conseil d’administration composé notamment de partenaires sociaux ne pourrait que donner des avis et n’aurait aucune marge de manœuvre pour contrebalancer le pilotage imposé par le gouvernement.

    Y A-T-IL UN RISQUE DE RÉCUPERATION DES RÉSERVES DES RÉGIMES PAR L’ÉTAT ? VRAI

    ➔ Parce ce que les réserves constituées par tous les régimes de retraites complémentaires des actifs (136 milliards d’euros) seraient vraisemblablement transférées à l’Etat sans garantie ni contrepartie sur son utilisation finale.
    ➔ Ces réserves sont la propriété de tous les actifs qui les ont constituées. Elles doivent donc, selon la CFE-CGC, rester sous la gestion et le contrôle des paritaires et non venir renflouer les caisses de l’Etat.

    CETTE RÉFORME A-T-ELLE UNIQUEMENT POUR BUT DE SUPPRIMER LES RÉGIMES SPECIAUX ? FAUX

    ➔ Parce que cette réforme toucherait l’ensemble des Français. Ce serait une grave erreur de croire que le but du gouvernement consiste simplement à ramener plus d’équité entre le régime général et les régimes spéciaux. En réalité, cette réforme est avant tout une réforme financière. L’objectif est de maintenir le poids des dépenses publiques au niveau actuel, malgré l’augmentation du nombre de retraités dans les années à venir.

    LA DÉMOGRAPHIE EST-ELLE EN BAISSE ? VRAI

    ➔ Depuis 2010, l’indicateur de fécondité décroît légèrement pour repasser sous la barre des deux enfants par femme. La baisse s’accentue depuis 2014.
    ➔ L’indice de fécondité n’est ainsi que de 1,87 en 2018, point historiquement bas (758 000 naissances). Pour rappel, le renouvellement des générations est assuré par un indice à 2,1 enfants par femme.

    L’ESPÉRANCE DE VIE À 60 ANS PROGRESSE-T-ELLE ? VRAI

    Mais la progression est sensiblement ralentie depuis 2014, surtout pour les femmes.

    ➔ Avant 2014, l’espérance de vie à 60 ans progressait de 1,5 à 2 ans par décennie.
    ➔ Entre 2014 et 2018, le rythme des gains d’espérance de vie à 60 ans est plus lent : 0,2 année en quatre ans pour les femmes ; 0,4 année pour les hommes.
    ➔ En 2018, l’espérance de vie à 60 ans des hommes s’établit à 23,2 années, celle des femmes à 27,6 années.

    L’ESPÉRANCE DE VIE EN BONNE SANTÉ AUGMENTE-T-ELLE ? VRAI

    ➔ Entre 2004 et 2014, l’espérance de vie sans incapacité après 65 ans a augmenté de 6 mois pour les femmes et de 18 mois pour les hommes.
    ➔ Depuis 2014, les évolutions divergent : à la hausse pour les femmes (10,8 ans en 2017), à la baisse pour les hommes (9,2 ans).
    ➔ Au total, de 2008 à 2017, les années de vie gagnées par les femmes (0,7 an) sont des années de vie en bonne santé. Les années de vie gagnées par les hommes sur la même période (1,1 an) se partagent entre vie en bonne santé (0,5 an) et vie avec limitations d’activité (0,6 an).

    LE NOMBRE DE RETRAITÉS AUGMENTE-T-IL PLUS VITE QUE LE NOMBRE D’ACTIFS POTENTIELS ?VRAI

    En cause : les influences de la fécondité, du solde migratoire et de l’espérance de vie.

    ➔ La baisse du rapport démographique entre les 20-59 ans et les plus de 60 ans s’est accélérée à partir de 2006 (2,5 en 2006 contre 1,94 en 2018).
    ➔ La baisse devrait se poursuivre jusque vers le début des années 2030, en raison de l’arrivée à l’âge de 60 ans des générations du baby-boom. Au-delà, le rapport démographique continuerait à baisser mais à un rythme moindre, puis aurait tendance à se stabiliser vers 1,25.

    LES TAUX D’ACTIVITÉ AUX ÂGES ÉLEVÉS PROGRESSENT-ILS ? VRAI

    ➔ Entre 55 et 59 ans, le taux d’activité des femmes a progressé de 30 points entre 1975 et 2018. Il s’établit, en 2018, à 73,6 %.
    ➔ Entre 55 et 59 ans, le taux d’activité des hommes a d’abord baissé puis progressé depuis 2010 pour revenir à son niveau de 1975. Il atteint 80,9 % en 2018.
    ➔ Entre 60 et 64 ans, le taux d’activité des femmes et des hommes est de 33 % en 2018. À l’horizon 2070, ces taux augmenteraient du fait des réformes des retraites jusqu’à 61,9 % pour les femmes et 70,9 % pour les hommes.

    LES AGENTS DE LA FONCTION PUBLIQUE ET DES RÉGIMES SPÉCIAUX SONT-ILS FAVORISÉS ? FAUX

    La retraite est calculée à la fois sur la base d’une assiette et d’un taux. Beaucoup d’éléments rentrent en ligne de compte : rythme de la progression salariale, traitement indiciaire (6 derniers mois, hors prime).

    Les statistiques par cas-types du Conseil d’orientation des retraites font apparaître que les agents de la fonction publique et des régimes spéciaux n’accèdent pas à de meilleurs taux de remplacement que les autres, c’est-à-dire qu’ils subissent de la même façon une baisse de leur niveau de vie au passage à la retraite.

    NOTRE SYSTÈME DE RETRAITE EST-IL EN PÉRIL ? FAUX

    ➔ Le financement du système de retraite est principalement assuré par les cotisations sociales. En 2018, les dépenses se sont élevées à 324,5 milliards d’euros soit 13,8 % du PIB, pour des recettes atteignant à 321,6 milliards d’euros. Ainsi, le besoin de financement pour 2018 est de 2,9 milliards d’euros, ce qui représente moins de 1 % des recettes.
    ➔ Le système de retraite est quasiment revenu à l’équilibre depuis 2017.
    ➔ À noter : la décision de ne pas faire cotiser les heures supplémentaires entraîne une perte annuelle estimée, pour 2019, à environ 1,2 milliard d’euros.

    LES DETTES ACCUMULÉES SONT-ELLES ÉNORMES ? FAUX

    ➔ La dette logée à la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades), imputable à la branche retraite, représente 46 milliards d’euros (essentiellement les dettes de la Caisse nationale d’assurance vieillesse et du Fonds de solidarité vieillesse). Cette dette sera totalement remboursée en 2024 via les versements de la Contribution sociale généralisée (CSG) et de la Contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS), et grâce à l’apport du Fonds de réserve pour les retraites (FRR).
    ➔ Le FRR dispose d’un actif net de 36,4 milliards d’euros à fin 2017 (1,6 % du PIB). Il concourt au financement de la Cades à hauteur de 2,1 milliards d’euros par an (environ 12 % des ressources de la Cades).

    EST-IL NÉCESSAIRE DE DURCIR LES CONDITIONS DE DÉPART ENTRE 2020 ET FIN 2024 ? FAUX

    Sur la base des prévisions du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2020, le déficit cumulé de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav) et du Fonds de solidarité vieillesse (FSV), entre 2020 et fin 2024, est estimé entre 22 et 27 milliards d’euros. Cette somme pourrait être couverte :
    – par le solde du Fonds de réserve pour les retraites (FRR), sachant que l’actif net du FRR estimé à l’horizon 2024 après épuisement des versements à la Cades s’élèverait à 21,6 milliards d’euros.
    – par l’éventuelle prorogation de la CRDS puisque les pouvoirs publics n’envisagent pas de la supprimer en 2024.

    LES RÉGIMES DE RETRAITE DISPOSENT-ILS DE RÉSERVES ABONDANTES ? VRAI

    En additionnant l’ensemble des réserves des divers régimes (régimes de base, régimes intégrés et régimes complémentaires tels l’Agirc-Arrco), soit 136,9 milliards d’euros, aux réserves du Fonds de réserve pour les retraites (36,4 milliards d’euros), le total des réserves atteint 173,3 milliards d’euros. 

    Source : les données exposées ci-dessus sont issue du rapport annuel du Conseil d’orientation des retraites (COR) publié en juin 2019.

    LA CFE-CGC RÉAFFIRME SON OPPOSITION AU PROJET DE RÉFORME GOUVERNEMENTAL

    À la suite de son comité confédéral du 21 novembre, la CFE-CGC a unanimement réaffirmé son opposition au projet de réforme des retraites porté par l’exécutif. La Confédération se joindra à la manifestation du 5 décembre prochain, et invite chaque fédération de la CFE-CGC à considérer les modalités selon lesquelles elles souhaitent se mobiliser, ou non, pour cette journée.

    Sur ce dossier des retraites, à noter que François Hommeril, président de la CFE-CGC, sera reçu ce mardi (17h30) à Matignon par Edouard Philippe. 

    Mathieu Bahuet et Leslie Robillard

  • La rupture conventionnelle dans la fonction publique
  • Nos actions, le 14 novembre

    L’Hôpital Public traverse une crise sans précédent. Les collectifs Inter-Hôpitaux, Inter-Urgences, certaines organisations syndicales, les usagers, et de nombreux collectifs de terrain, appellent les soignants et les patients à venir défendre l’Hôpital Public lors d’une marche le 14 novembre 2019.

    Acteurs Santé a, bien entendu, soutenu la manifestation parisienne mais a également encouragé les actions locales organisées par ses sections :

    A Troyes, participation de la section à un rassemblement intersyndical, discussions, échanges…

    Saint-Dié-des-Vosges, une table ronde avec des élus, des spécialistes, des soignants, des médecins et des usagers.

    Chalon-sur-Saône et Dijon, passage dans les services à la rencontre des personnels, échanges, propositions…

    Mantes-la-Jolie, ouverture de la permanence de section, passage dans les services ainsi que l’organisation d’une table ronde.

    La section de Nantes a participé à la mobilisation. en savoir plus

  • Retraites : la cfe-cgc se joindra à la mobilisation du 5 décembre

    Projet de réforme des retraites : résolution CFE-CGC adoptée à l’unanimité du comité confédéral du 21 novembre 2019. 

    La CFE-CGC rappelle que cette réforme est uniquement politique et inutile sur le plan économique. Derrière un slogan qui pourrait donner l’illusion d’une recherche d’équité (« un euro cotisé génère les mêmes droits »), se cache une réforme exclusivement financière dont le seul objet est de diminuer le poids des retraites, considéré comme une dépense publique.

    Elle ne vise qu’à :
    – Permettre à l’État de mettre la main sur les réserves accumulées par les régimes complémentaires et notamment AGIRC-ARCCO.
    – Mettre à bas le principe de solidarité et de répartition, socle de notre pacte social, pour tendre vers un système privilégiant le principe de capitalisation.

    Pour atteindre ce but, le gouvernement cherche à opposer les Français entre eux, cotisants aux différents régimes, méthode malsaine et particulièrement dangereuse dans le climat social actuel.

    Cependant, fidèle à ses valeurs, dans un cadre paritaire respectant les principes de solidarité et de répartition, sans étatisation, la CFE-CGC serait prête à négocier afin de rechercher les voies et moyens d’amélioration de nos différents régimes de retraites, dans l’intérêt de tous.

    La CFE-CGC appelle le gouvernement à la raison et à la négociation.

    Pour marquer son opposition au projet de réforme, la Confédération se joindra à la manifestation du 5 décembre prochain, et invite chaque fédération de la CFE-CGC à considérer les modalités selon lesquelles elles souhaitent se mobiliser, ou non, pour cette journée.

    Acteurs Santé laisse toute latitude à ses sections de s’inscrire à la manifestation du 5 décembre ou d’organiser des actions localement.

  • Tour des sections – Mantes -la-Jolie

    Le 7 novembre, à la rencontre de l’équipe de Mantes-la-Jolie, nous avons échangé sur l’actualité, préparé le mouvement du 14 novembre. L’équipe locale a organisé une table ronde qui a eu un franc succès.

    Un grand merci à la section qui s’est largement mobilisée témoignant d’une forte implication du terrain.

    Rien ne vaut les rencontres humaines et mettre un visage sur une voix, sur un nom restent notre force.

  • Elections professionnelles Hôpitaux Nord Ardennes

    Les centres hospitaliers de Sedan, Charleville, Bélair, Nouzonville et Fumay ne formeront plus qu’un seul établissement à partir du 1er janvier 2020. Il a donc été procédé à de nouvelles élections professionnelles afin de redéfinir le profil syndical du nouvel établissement.

    La  section locale a amélioré ses résultats par rapport aux dernières élections professionnelles, nous les en félicitons bien amicalement.

    Les résultats sont 
    – 2 sièges au CTE
    – 1 siège au CHSCT
    – 1 siège à la CAPL n°2.

  • Le site web de notre section de Rennes opérationnel

    Le site web de la section “Acteurs Santé” du CHU de Rennes est désormais opérationnel. Formation dispensée, ce nouvel outil est à la disposition de la présidente de section et son équipe.

    Nous leur souhaitons une excellente utilisation de ce nouvel outil de communication.

    Retrouver le site sur https://section-rennes.acteurs-sante.fr

  • Mesures gouvernementales – communiqué de presse

    Communiqué de presse sur les mesures


    “” Des mesures tant attendues avec en effet un hôpital qui « décroche » pour reprendre le terme du premier ministre.
    Certaines sont plutôt positives même s’il faut attendre leur mise en œuvre, d’autres interrogent une fois de plus sur l’obstination à vouloir valoriser uniquement la situation géographique ou le travail de certain, alors que rappelons le, l’hôpital c’est avant tout un travail d’équipe.
    Les mesures financières suffiront-elles à calmer le malaise de notre système de soins ? Même si en effet, elles sont nécessaires et par exemple la reprise de la dette est une bonne chose, Acteurs Santé demeure prudent sur la traduction de ces mesures sur le terrain et le financement de ces annonces. Espérons que ce ne sera pas simplement un nouveau jour de « solidarité hôpital » retiré aux personnels soignants…
    Le pouvoir médical est renforcé et le terrain va retrouver sa place, nous espérons que ce sera avec un accompagnement spécifique pour ne pas reproduire les erreurs du passé.
    Les cadres de santé devraient observer un renforcement au sein de l’hôpital et c’est primordial.
    Une mission va être conduite pour pratiquer une analyse du fonctionnement, Acteurs Santé l’a demandé à plusieurs reprises au ministère et souhaite s’impliquer dans cette démarche.
    Le rappel des missions des CHU, nous rassure. 
    L’hôpital de demain doit être pensé par et pour le terrain…et l’hôpital raccrochera…””




    N. DUCOUDARD
    Présidente Acteurs Santé

    CFE-CGC services publics

  • Notre première déléguée territoriale

    Acteurs Santé se réjouit de la nomination de la 1ère déléguée territoriale au sein de la fédération des services publics CFE-CGC. Félicitations à Fabienne Dubeaux, présidente de la section du CHU de Rennes qui devient donc la déléguée territoriale de la région Bretagne.

  • Equipe territoriale Paris – Ile de France

    La fédération des services publics met en place ses unions territoriales (UT) dans toutes les régions métropolitaines. Acteurs Santé et le syndicat national des scientifiques hospitaliers (SNSH) sont au rendez-vous dans quelques UT.

    Nos représentants   deviennent  des adjoints au délégué territorial. Ainsi Marie-Laurence Bonmarchand, secrétaire générale de notre syndicat et présidente de la section locale de Mantes-la-Jolie devient Adjoint Fonction publique hospitalière du délégué territorial Paris-Ile de France.

    Félicitations à Marie-Laurence.

  • 14 novembre – préavis de grève et communiqué de presse

    Communiqué de presse, ici en pdf

    Le gouvernement refuse de prendre en compte les besoins des hôpitaux et des EHPAD dans le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale 2020 cette décision mène à une véritable et inévitable catastrophe sanitaire.

    Le syndicat “Acteurs Santé CFE-CGC service public ” témoigne de son soutien inconditionnel à tous les personnels en lutte, aux collectifs (Collectif Inter Urgences, Collectif Inter Hôpitaux, Collectif inter-blocs), au printemps de la psychiatrie… Ces luttes sont nôtres mais également celles des usagers qui ont besoin d’un service public hospitalier et d’EHPAD (Établissement d’hébergement de personnes âgées dépendantes) publics répondant à leurs besoins. Cela passe inévitablement par l’arrêt des fermetures de lits, de services, d’établissements et SMUR ainsi qu’une augmentation des embauches de personnels et une revalorisation des métiers et des salaires qui les rendraient plus attractifs.

    Acteurs Santé est partie prenante de la journée d’action du 14 novembre. Nous appelons nos sections, nos adhérents, nos sympathisants et toutes celles et ceux qui veulent défendre les établissements de santé du secteur public à participer à la manifestation parisienne et aux actions locales.

    Nous devons faire entendre la voix des Français et des professionnels de santé de l’hôpital public, tous fervents défenseurs du maintien des services publics hospitaliers de qualité sur l’ensemble du territoire national.

    N. DUCOUDARD
    Présidente Acteurs Santé CFE-CGC

    Notre préavis de grève nationale ici en pdf

    Objet : préavis de grève

    Madame la Ministre,

    Saint-Dié-des-Vosges, le 1er novembre 2019

    Madame la Ministre des solidarités et de la santé 14, avenue Duquesnes
    75350 Paris

    Par la présente et conformément à l’article L2511-1, L2512-1 du Code du travail, notre syndicat Acteurs Santé vous notifie un préavis de grève.

    Le mouvement de protestation concerne l’ensemble des personnels médicaux et non médicaux de l’ensemble des hôpitaux, des EHPAD, des établissements publics ou affiliés au service public.

    Ce mouvement débutera le 14 novembre à 00h00 et prendra fin le même jour à minuit. Nous tenons à souligner que le mouvement de grève est une des expressions de nos actions qui seront menées localement.

    Nous apportons notre soutien à l’ensemble des collectifs dénonçant les conditions d’exercice de plus en plus précaires.

    Par ces actions, nous souhaitons attirer votre attention sur les inquiétudes suivantes :

    – les conditions de travail dégradées de l’ensemble des professionnels ;

    – l’équilibre vie privée et vie professionnelle ;

    – les temps partiels comme variable d’ajustement des plannings en raison d’un absentéisme croissant ;

    – le nombres d’heures supplémentaires témoignant de l’épuisement des professionnels ;

    – l’absence de concertation sur les grands sujets et enjeux de santé (le plan santé 2022, LPFSS 2020, le régime des retraites, la loi de transformation de la fonction publique …) entre notre organisation syndicale et l’Etat ;

    – le manque d’attractivité des établissements ;
    – la difficulté croissante de recrutement des médecins et des paramédicaux ;

    …/…

    Acteurs Santé – 26 rue du nouvel hôpital -88100 Saint-Dié-des-Vosges – 06 36 37 01 16 mail : president@acteurs-sante.fr – site : https://acteurs-sante.fr

    – la réforme des études d’infirmiers et celle des internes ;
    – la volonté affichée de réduire le nombre de titularisation ;
    – les conditions de précarités des agents contractuels ;
    – les salaires qui stagnent et sont un frein au recrutement ;
    – l’absence de reconnaissance de l’engagement des professionnels ;

    – l’absence de prise de conscience de l’importance du travail effectué par les cadres de santé ainsi que des responsables d’encadrement indispensable au bon fonctionnement des établissements ;

    – les efforts financiers insurmontables demandés aux établissements ; – l’abrogation totale de la T2A ;
    – la pression exercée sur les directions d’établissement.

    Cette liste est non exhaustive, l’inquiétude est bien réelle concernant le devenir de l’Hôpital Public.

    Nous vous demandons d’ouvrir le dialogue sans tarder et t’entendre la voix des professionnels et l’épuisement du terrain.

    Merci de bien vouloir transférer ce document à l’ensemble des établissements et de rappeler comme le prévoit la réglementation l’ouverture de négociations.

  • Action du 14 novembre 2019

    Acteurs Santé soutient l’action du 14 novembre 2019 à Paris et encourage ses sections locales à manifester également leur soutien en participant à la manifestation parisienne ou en mettant en place des actions locales.