Catégorie : CFE-CGC

La cfe-cgc réaffirme son opposition au projet de réforme des retraites

A la suite de son comité directeur du 21 octobre, la CFE-CGC réaffirme unanimement son opposition au projet de réforme des retraites.

Sur le fond, l’ensemble de nos analyses convergent toujours davantage vers le constat d’une inutilité et surtout d’une dangerosité du nouveau système en termes de paupérisation, de perte de confiance et de cohésion au sein de la société.

La CFE-CGC réaffirme son désaccord profond sur cette volonté d’étatisation du système de retraite et la captation par l’Etat de l’argent des cotisants. Ce dernier point nous semble d’ailleurs être l’unique et véritable objectif de la réforme, le soi-disant idéal d’équité et de justice faisant office d’éléments de langage destiné à masquer la réalité sans hésiter à monter les populations les unes contre les autres.

Sur la forme, les concertations qui succèdent aux concertations pour tenir toujours moins compte de l’avis des organisations syndicales usent une confiance déjà largement érodée, sans compter les infléchissements ou coups de barre opportunistes qui interrogent sur la responsabilité d’un exécutif qui ne sera certainement plus aux manettes quand la réforme commencera à produire ses effets délétères.

La Confédération, même si elle ne s’associe pas au niveau national au mouvement du 5 décembre prochain, soutient ses fédérations qui s’y associeront, et continuera sans relâche à informer l’ensemble de ses adhérents sur la réalité de ce projet.

Contact presse CFE-CGC
Pierre Jan : 06 32 05 69 02 – pierre.jan@cfecgc.fr

Le 37e congrès de la CFE-CGC

Du 9 au 10 octobre, la CFE-CGC tient son 37e Congrès à Deauville, au Centre International. 

Née en 1944, la Confédération générale des cadres (CGC), devenue en 1981 la Confédération française de l’encadrement-Confédération générale des cadres (CFE-CGC), tient son 37e congrès confédéral les 9 et 10 octobre 2019. Trois ans après le Congrès de Lyon organisé à la Cité internationale, c’est aujourd’hui Deauville qui nous accueille au sein du Centre international (CID). Un lieu symbolique pour notre organisation, un an jour pour jour après la tenue, ici même en Normandie, d’une riche et passionnante Université d’automne CFE-CGC en présence de 300 de nos militants.

Traditionnel temps fort de notre organisation, ce Congrès 2019 rassemblera durant deux jours près d’un millier de militants et d’adhérents CFE-CGC en provenance de tous nos territoires et issus de toutes nos fédérations et syndicats affiliés. Ces congressistes ont à la fois l’honneur et la responsabilité d’élire, pour la prochaine mandature, une nouvelle équipe dirigeante à savoir un trio confédéral (président, secrétaire général et trésorier), une liste de secrétaires nationaux et une liste de délégués nationaux.

Enjeux électifs et temps de débats 

Outre les enjeux électifs qui « donneront le la » en termes de feuille de route et de positionnements stratégiques de la CFE-CGC, partenaire social incontournable, pour les trois prochaines années, le Congrès confédéral constitue aussi un formidable temps d’échanges, de débats et de rencontres entre toutes les composantes de l’organisation : élus, salariés confédéraux, adhérents, militants, fédérations et unions territoriales.

C’est également l’opportunité d’aller à la rencontre, via un espace dédié, de nos divers partenaires (grands acteurs de l’assurance, de la protection sociale, de la prévoyance, mutuelles santé…) avec qui la CFE-CGC a tissé des liens forts et durables, au service des salariés et des entreprises.

Rappelons que François Hommeril (58 ans), élu en 2016 à Lyon, est officiellement le seul candidat à sa succession pour un nouveau mandat. A ses côtés, Gérard Mardiné (60 ans ; fédération de la Métallurgie CFE-CGC et actuel secrétaire national confédéral en charge de l’Economie) et Jean-Philippe Tanghe (55 ans ; fédération CFE-CGC de la Banque) sont les candidats uniques aux postes respectifs de secrétaire général confédéral et de trésorier national.

« Au-delà des enjeux statutaires, le Congrès doit aussi être un temps fort de débats, résumait récemment François Hommeril, face à la presse. Avec trois grandes thématiques qui seront mises en avant cette année : ce que signifie aujourd’hui être membre de l’encadrement ; la qualité du travail et l’environnement de travail, et enfin l’impasse à laquelle nous mène la gestion par les coûts, qui génère de la souffrance dans le monde du travail. »

A lire aussi : 
Le dossier de presse (programme, candidats, biographies…) du 37e Congrès de la CFE-CGC
La plaquette Congrès 
La présentation de la CFE-CGC, le syndicat de l’encadrement 
– #JeVoteCFECGC : les militants CFE-CGC, ces héros du quotidien 

Bulletin confédéral Septembre 2019

N°69 du 24 septembre 2019

Au sommaire de ce numéro :

– En bref : 37e Congrès de la CFE-CGC, Action Climat, index de l’égalité femmes-hommes…
– Réforme des retraites : la CFE-CGC mobilisée pour la nouvelle phase de concertation 
– Valorisation de l’expérience syndicale : un défi majeur à relever
– Catherine Houlmann : “L’OIT est la fidèle garante des droits sociaux fondamentaux”
– Regards Emplois (assurance chômage, congé paternité, études Apec…)
– Regards Santé et Handicap 
– Dialogue social : chez Sagemcom, un accord de référence sur l’égalité professionnelle

Lire le bulletin ici 

Le bulletin confédéral, qu’est-ce que c’est ?

Vous informer et donner du sens avec une certaine hauteur de vue quant à une actualité sociétale, économique et législative toujours plus riche et complexe : tels sont les objectifs du Bulletin confédéral, la nouvelle lettre d’information bimensuelle de la CFE-CGC au service de toutes les forces vives de l’organisation : adhérents, militants, élus et structures.

Le Bulletin confédéral, c’est, en complément du site vitrine confédéral et de votre Newsletter hebdomadaire Le + Syndical, une nouvelle source d’information resserrée autour des thématiques essentielles d’aujourd’hui et de demain. Car ce que l’on attend de la CFE-CGC, ce n’est pas seulement lister de manière exhaustive tous les sujets de l’agenda social et syndical, mais aussi proposer des angles, un ton, un esprit et de la prospective pour vous aiguiller.

Doté d’une maquette aérée et colorée pour offrir la meilleure expérience de lecture, ce votre nouveau webzine (imprimable pour celles et ceux qui le souhaitent), avec ses exclusivités et ses rubriques singulières, se veut résolument ancré dans la modernité et à votre écoute.

La cohésion pour l’action

Autour de François Hommeril, président confédéral et de Simon-Pierre Policciardi secrétaire national  se sont réunis la Fédération UP2S (anciennement Fédération Santé Social) représentée par son président Xavier Deharo et par Eric Darzens conseiller technique et la Fédération des Services Publics représentée par son vice-président  Loïc Fanouillère et notre présidente Nadège Ducoudard.

L’objectif de cette rencontre était de poser les bases d’un travail commun sur les dossiers  de la santé. A l’issue de cette rencontre le président confédéral a pris la décision d’équilibrer la transmission des informations de manière uniforme entre les deux fédérations. Il s’est engagé à faire des points réguliers avec nous.

La Fédération des Services Publics a désigné Acteurs Santé comme son représentant.

Une belle marque de confiance pour notre syndicat. Un grand merci au vice-président de notre fédération et au secrétaire national pour l’appui et la confiance accordée.

La Fédération des Services Publics met en place ses Unions Territoriales

La fédération des services publics met en place ses unions territoriales (UT) dans toutes les régions métropolitaines. Acteurs Santé et le syndicat national des scientifiques hospitaliers (SNSH) sont au rendez-vous dans quelques UT.

Nos représentants  ci-dessous deviennent  des adjoints au délégué territorial.

 

Nadège Ducoudard

Présidente Acteurs Santé

Sylvie Desse

Acteurs Santé – CHU Nantes

Thierry Nelson

SAPACMI – administrateur SNSH

Véronique Génot-Girard

Acteurs Santé – CHU Dijon

Patrice Bourgeois

SNSH – CHU La Timone Marseille

R&D : le webmaster

L’OIT s’engage contre la violence et le harcèlement au travail

L’Organisation internationale du travail (OIT) a adopté, le 21 juin dernier, une convention internationale pour combattre la violence et le harcèlement au travail. À Genève, la délégation CFE-CGC a pris une part active aux travaux.

Une avancée historique. À l’occasion de son centenaire, l’Organisation internationale du Travail, réunie à Genève en juin dernier en grande assemblée en présence des 187 États membres et des partenaires sociaux, a adopté la première convention internationale pour l’élimination de toutes formes de violence et de harcèlement dans le monde du travail.

« Ces nouvelles normes reconnaissent le droit de chacune et de chacun à un monde du travail sans violence ni harcèlement, a salué Guy Ryder, directeur général de l’OIT. La prochaine étape consiste à mettre en place ces protections pour que nous créions un meilleur environnement de travail, plus sûr, plus décent pour les femmes et pour les hommes. »

Protéger les travailleurs, quel que soit leur statut contractuel

Cette nouvelle norme internationale définit la violence et le harcèlement comme des comportements, des pratiques ou des menaces « qui ont pour but de causer, causent ou sont susceptibles de causer un dommage d’ordre physique, psychologique, sexuel ou économique ». Elle a pour but de protéger les travailleurs et les employés, quel que soit leur statut contractuel, et inclut les personnes en formation, les stagiaires et les apprentis, les travailleurs licenciés, les bénévoles, les personnes à la recherche d’un emploi, les candidats à un emploi.

La convention de l’OIT s’applique à l’ensemble du monde du travail, y compris dans les espaces publics et privés lorsqu’ils servent de lieu de travail, à l’occasion des trajets domicile-travail, de déplacements, de formations ou d’activités sociales liées au travail. Elle couvre aussi la violence et le harcèlement qui s’exercent dans le cadre des technologies de l’information et de la communication liées au travail.

La première convention depuis celle sur le travail domestique, en 2011

La CFE-CGC, présente en Suisse avec une importante délégation conduite par Catherine Houlmann, délégué nationale confédérale, a participé activement aux travaux menés en amont ces dernières années pour aboutir à cette nouvelle convention historique qui entrera en vigueur 12 mois après sa ratification par au moins deux États. Toutes ces discussions ont permis de faire évoluer le texte : définition, champs d’application… C’est une étape importante car cette convention contre les violences au travail crée des nouveaux droits pour tous les salariés, renouant avec une production normative de l’OIT interrompue depuis la précédente convention adoptée en 2011 sur le travail domestique.

Reforme des retraites, position de la CFE-CGC

Après une première phase de 18 mois de concertation avec les partenaires sociaux, le gouvernement relance, en cette rentrée, les échanges sur la future réforme des retraites, un dossier ultra-sensible. Mobilisée, la CFE-CGC est reçue à Matignon ce vendredi.

Concertation retraites : acte II. En recevant, en cette rentrée, les partenaires sociaux dont la CFE-CGC ce vendredi à Matignon, Jean-Paul Delevoye, récemment entré au gouvernement comme haut-commissaire aux retraites, a officiellement donné le coup d’envoi d’une nouvelle phase de concertation sur la future réforme systémique souhaitée par l’exécutif et promesse de campagne d’Emmanuel Macron.

La première phase s’était achevée le 18 juillet par la présentation aux syndicats et au Premier ministre du rapport Delevoye, au terme de 18 mois de concertation. Dans les grandes lignes, ce rapport prévoit, à partir de 2025, de passer des 42 régimes existants à un système universel de retraite par répartition qui concernera tous les actifs : salariés du privé, fonctionnaires, indépendants. Ce sera un système par points financé par les cotisations des travailleurs du privé et du public.

Plusieurs sujets sur la table 

La nouvelle phase d’échanges, préalable à un futur projet de loi, doit également s’accompagner de consultations citoyennes numériques. Avec les partenaires sociaux, la suite de la concertation va s’articuler sur divers points (paramètres sur les conditions d’ouverture des droits à la retraite, éléments de solidarité, taux de cotisation, pensions de réversion, cas des agents de la fonction publique…) et en particulier l’épineuse question de l’âge de départ à la retraite. Si le rapport Delevoye préconisait un âge de départ de 64 ans pour bénéficier d’une retraite à taux plein, avec un système de décote/surcote, Emmanuel Macron a depuis semé le trouble, indiquant préférer une modulation de la durée de cotisation plutôt que de l’âge de départ.

François Hommeril : « Une réforme inutile comportant des risques de régression sociale »

L’imbroglio causé par le Président de la république n’a pas manqué de faire réagir les partenaires sociaux, en premier lieu la CFE-CGC. « La saillie présidentielle sur l’âge pivot a réduit pratiquement à néant tout le travail que nous avions fait, déplore François Hommeril, président de la CFE-CGC, dans les colonnes de Libération. Il y en a un peu marre, ce n’est pas la première fois que l’on constate qu’il est difficile de travailler avec l’exécutif. La référence à une durée de cotisation pénalise tout le monde, et pas que les cadres. Aujourd’hui, l’entrée dans la carrière se fait en moyenne à 22 ans. Avec quarante-trois ans de cotisations obligatoires, comme cela est déjà prévu, ça fait une retraite à 65 ans. Donc un âge pivot à 64 ans, c’était plus favorable ! »

Plus largement, François Hommeril rappelle que « la CFE-CGC n’était pas en demande d’une réforme des retraites », la jugeant « inutile et comportant des risques de régression sociale ». Dans ce contexte, la CFE-CFC reste fortement mobilisée pour la suite de la concertation. Elle s’attellera à ce que la réforme ne pénalise pas l’encadrement et qu’elle ne remette pas en cause le niveau de protection des retraités.

Mathieu Bahuet 
 

Acteurs Santé à la foire de Châlons en Champagne

Notre syndicat présent à la foire de Châlons en Champagne avec nos amis  de la CFE CGC. Notre président est à droite de la photo

Lutte contre les violences sexuelles et sexistes

LUTTE CONTRE LES VIOLENCES SEXUELLES ET SEXISTES

Gestion du personnel non médical
Lutte contre les violences sexuelles et sexistes : circulaire du 9 mars 2018
Publié le 26 mars 2018
Publication sur le site www.circulaires.legifrance.gouv.fr de la circulaire du 9 mars 2018 relative à la lutte contre les violences sexuelles et sexistes dans la fonction publique

La présente circulaire précise la mise en œuvre des engagements pris par le Président de la République dans le cadre de la lutte contre les violences sexuelles et sexistes dans la fonction publique. Elle s’inscrit en cohérence avec l’accord relatif à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la fonction publique signé le 8 mars 2013 et les textes associés.
Ces engagements s’articulent autour de trois axes :
• Axe 1 : Prévenir les violences sexuelles et sexistes dans la fonction publique
• Axe 2 : Traiter les situations de violences sexuelles et sexistes
• Axe 3 : Sanctionner les auteurs de violences sexuelles et sexistes

Cliquez sur le lien ci dessous pour lire la circulaire

Les réformes Gouvernementales

Les réformes gouvernementale